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2016

2016

Pédagogie active pour les formateurs d'Aplomb !

Vendredi 2 décembre : première journée de formation de formateurs par Laurence Brunier. Une occasion pour les artisans qui sont les formateurs d'Aplomb et leurs accompagnants de se retrouver ensemble et de toucher du doigt de nouvelles manières de transmettre, plus actives.

Ecoutons.

Travaillons par groupes...

Renversons les tables !

Merci Laurence !

OPEC - du 14 au 18 Novembre - Tracé d'épures

Première étape de la fabrication des fermes du hangar de stockage

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Tracé sur la dalle, de la dernière ferme

Formation PRAXIBAT 12 au 14 Octobre

Formatrice Blandine PERROT architecte

Porte test étanchéité

Test d'étanchéité à l'air

Un test d'étanchéité à l'air effectué aprés avoir mis en place les films pare vapeur

sur la structure en ossature bois, la jonction des films se fait par des bandes adhésives

collées sur les raccords.

Du 21 au 23 septembre : FEE bat renove

Aplomb entre dans le plan "500 000 formations !"

Notre dernière formation FEE bat Renove a été soutenue par Pôle Emploi dans le cadre du plan 500 000 formations supplémentaires proposé par le gouvernement. 6 stagiares sur les 13 sont envoyés par Pôle Emploi, et c'est une première dans ce type de formations.

13 stagiaires à l'écoute

Du 19 au 22 septembre "Comprendre le bâti en terre pour mieux intervenir"

Une session pleine de vivacité, où les questions ont fusé, et les éclats de rire itou. Formateurs: Yannick Bres, puis Laurent Petrone pour la pratique. Stagiaires : quatre architectes du service des monuments et des sites du Canton de Genève. Une première journée théorique sur les techniques anciennes et leur évolution, puis deux jours de visite de chantier, et pour le dernier jour, nous avons mis la main à la pâte en réalisant une petit mur test, avec les outils traditionnels.

La planchotte au pisousse !

Et on décoffre !

Les 4 et 5 septembre festival de l'albenc

Nos animations pour petits et grands ont eu un beau succès sur ce 20ème festival. Parfois l'atelier enduit prévu pour les adultes, a été débordé par l'enthousiasme des enfants (couverts de boue le dimanche soir), et ce sont les adultes qui ont eu le plus de goût à chercher les petits caillous adéquats pour finir la voûte miniature!

Du coté des adultes

Juillet : les OPRP sur un chantier "Terre de liens"

C'est à Villeneuve de Marc que l'association Terre de liens nous accueille. Deux ouvertures réalisées dans un local en pisé par nos stagiaires dans la dernière ligne droite de la formation, avant le passage du diplôme début aout. Ici pas de béton armé, des linteaux et pannes en bois de récupération et des jambages en briques alvéolaires, montés au mortier de chaux hydraulique.

1. Au dessus du soubassement en galet, un rafistolage en béton de ciment aura donné pas mal de fil à retordre pour la démolition.

Avant l'intervention

Jambage neuf

2. une porte plus petite mais qui a nécessité de combler des ouvertures qui risquaient de fragiliser le mur en pisé.

Avant l'intervention

Après

Mai, juin : La fenêtre de Stendhal

Aplomb et ses bénévoles accompagnent le projet de l'école de Cras-Morette, sous l'autorité de Monique Battuz : la construction d'un cadre (sous l'église de Morette) pour observer le paysage tel que Stendhal l'a décrit. Les matériaux locaux ont été choisis: Une fondation en galets, un soubassement en pisé légèrement chaulé, deux jambages en adobes (briques de terres crues réalisées par les enfants) et un petit toit pour protéger le tout. L'inauguration est prévue le 30 juin!

La fenêtre de Stendhal

Fouilles

Fondation

Mise en seaux

vue du chantier avant la mise en place du coffrage

Piseurs en herbe Piseurs en herbe

Rangeurs d'adobes Rangeurs d'adobes

 Premiers lits d'adobes Premiers lits d'adobes

 Remplissage des joints Remplissage des joints

Un peu d'ombre pour l'après-mdi

Du 7 au 10 juin, pisé pour les stagiaires "patrimoine"

Décoffrage Le mardi : à l'occasion de l'exposition "Ma terre première", et sous la responsabilité d'Asterre, nos stagiaires ont participé à la construction de piliers à section circulaire sur le parvis du musée des confluences à Lyon. Le fait de choisir la forme d'un pilier, sans passée de toiture pour le protéger, implique de "stabiliser" (comme on dit pudiquement) la terre avec un peu de ciment.

Mercredi, retour à Cras et cours théorique vu le temps pluvieux. Jeudi, réalisation d'un mur test pour essayer différents amendements (paille, chaux vive...) qui permettront d'utiliser une terre manifestement trop humide en conservant la technique du pisé. Mise en place de la banche sur le soubassement existant du point propre, avec un point technique difficile puisque l'angle entre les deux murs n'est pas droit. Vendredi mise en place de la terre dans sa recette optimale, damage, décoffrage et réalisation d'une couvertine provisoire en tuiles.

Ces deux exemples de mise en oeuvre, montrent que l'on est parfois poussé à adjuventer la terre crue.

- soit demande du client (réaliser des murs sans soubassement, des piliers, des statues, que sais-je...)

- soit utilisation d'une terre innapropriée (trop humide, ou dans un endroit où la terre est trop peu argileuse ou au contraire trop argileuse)

L'inconvénient c'est que la terre obtenue, pourra soit devenir trop étanche, et se végétaliser, soit difficile à démollir, soit pas réutilisable, bref cette complication que l'on accepte, aura des conséquences que l'on ne mesure pas vraiment.

Par ailleurs, l'emploi du ciment est peu en accord avec la philosophie d'Aplomb : le ciment est issu d'une industrie qui concentre les capitaux et ne peut maîtriser ni la durabilité de son produit (en particulier dans le béton armé) ni son innocuité sanitaire (puisqu'elle change de recette et de carburant suivant l'évolution des prix). En conclusion, l'idéal est d'utiliser la terre crue pure, dans les endroits où elle est utilisée traditionnellement, et sans la laisser se tremper juste avant le chantier !

Calcul

Décoffrage

Couronnement en tuiles

Le 8 juin, le centre de loisir de Vinay nous rend visite

12 enfants de 6 à 9 ans font depuis quelques mois le tour du patrimoine autour de Vinay. Ce mercredi après-midi : une petite escale à Cras : visite du four, atelier "enduit terre", atelier "refaire la voûte du four en plus petit". Très pédagogique: à refaire pour les grands, le jour de l'assemblée générale!

Voir l'image en grand Comment ça marche un four ?

Voir l'image en grand D'abord on fait une forme en sable

Ensuite on monte les briques

On construit les murs autour en même temps

La voûte chargée de sable on peut enlever la forme

Et la voûte tient commme la vraie !

- sans mortier,

- juste avec la charge répartie du sable,

- sur une forme à la courbe régulière,

- des reins solides (les murs périphériques)

- grâce au travail soigné des enfants,

les briques en terre crues, fragiles et irrégulières, s'accroupissent élégamment pour soutenir la charge du sable...

Préparation du mortier pour enduire

OPRP 3 : le 2 juin, mise en place du solivage

Du beau travail pour ces jours pluvieux !

OPRP 3 : 27 mai construction d'un arc

Pour réduire la portée et engraisser les culées de l'arc, nous avons construit des piédroits en agglos. Construit avec des matériaux de récupération (agglos creux remplis de mortier de chaux hydraulique avec un chouya de prompt, briques, pavés,...) ce dispositif nous évite l'achat d'une poutre maîtresse neuve de 4m83 de portée. Aux normes anti-sismiques d'aujourd'hui, sa retombée dépasserait les 40cm et serait donc forcément en lamellé collé, ou en KVH. (coûteux, lourd, et remplis de colles aux solvants peu ragoutants).

Ici, avec des éléments plus petits, moins chers, la portée est franchie par le savoir-faire et le travail d'équipe.

Une des joues du cintre

Arc en cours de construction

Série d'animations dans les écoles de Cras et Morette

Photos prises à l'école maternelle de Cras par Laurent Marmonier, le vendredi 13 mai 2016. Merci à lui et à notre animateur bénévole: Kévin.

30 avril : inauguraton du four

Les cralins et les adhérents d'Aplomb réunis autour du four pour le baptiser du nom de son donateur : Hugues Vallin, en présence de toute sa famille. 130 personnes sont venu fêter l'évènement, et goûter aux pains et aux brioches, cuites par Michel Desannette, l'employé communal qui a enrichi le chantier de ses conseils et de son aide. L'ancien comité des fêtes de Cras a été aussi remercié pour avoir donné le coup de pouce financier qui a permis de payer les matériaux nécessaires à la construction.

Michel à l'ouvrage

La famille Vallin mise à contribution...

Et on coupe le ruban!

Voir l'image en grand Beaucoup de monde pour fêter le four.

Le four en avril 2016

Fin mars : initiation aux voûtes

Une voûte sans coffrage, montée au mortier de terre par les stagiaires OPRP

21 mars : maçonnerie de briques pour les OPRP 3

Départ de la souche

Plusieurs sortes de briques (pleines, alvéolées ou plâtrières) et plusieurs mortiers (Plâtre à prise rapide, mortiers de chaux, ...) travaillent différemment et s'adaptent à des ouvrages variés. Ici, pour terminer le four communal de Cras, deux types de maçonnerie occuperont deux équipes de travail.

La souche en briques pleines est montée au mortier de chaux hydraulique pour résister à la pluie rapidement. Elle reste fragile jusqu'à la prise complète du mortier, après 28 jours. Elle est appuyée sur une chape au béton de ciment prompt. La chape est enchassée dans un chevêtre en bois.

Montage de l'avaloir

Dessous, l'avaloir sera construit en briques plâtrières montées au plâtre. Le fond de la hotte (contre la maçonnerie de pierres sauvages) sera tapissé de feuilles de briques plâtrières enduites au plâtre pour faciliter le ramonage. Ces briques, faciles à découper sans matériel électroportatif, permettent la réalisation de formes courbes. La prise rapide du plâtre permet de modeler ses courbes au fur et à mesure, sans cintre.

Casser des briques !

11 mars : Fête de fin de formation pour les OPEC

Merci à Marcel pour ses belles photos tout au long de la formation!

Un nouveau logo pour Aplomb?

Février: dernière ligne droite pour les OPEC 2

Le local de stockage se termine avec un remplissage en torchis sur la façade sur rue.

Le mur nord était déjà sur pied avec son bardage à clins sur l'extérieur. La surface en bottes de paille à l'intérieur était préparée avec une barbotine de terre qui avait eu le temps de sécher. La dernière couche d'enduit terre est posée le dernier jour: 26 février.

extérieur local de stockage

local de stockage intérieur

Le four avance aussi: les deux ouvertures donnant sur la voûte sont terminées. Les murs de la remise reçoivent une couche d'enduit supplémentaire.

enduit de la remise

réalisation du torchis

Façade du four terminée

Février : couverture et zinguerie pour les OPRP 3

La couverture terminée, on démonte l'echafaudage.

 tuiles de rivesL'exercice : rallonger d'une tuile la passée de toiture à l'égout. Cela demande de reprendre un peu le pignon aussi.

Vendredi 29 janvier, et un occulus, un !

Le groupe OPRP 3 devant son oeuvre

Le 3ème groupe en formation chez Aplomb depuis 2013 se met en marche vers le titre professionnel d'Ouvrier Professionnel en Restauration du patrimoine ! La semaine d'initiation à la taille de pierre se termine par l'assemblage à blanc d'un occulus en grés d'Espagne.

Les photos prises à Cras au mois de janvier sont de Marcel Koppen.

Du 11 janvier au 29 février : première collaboration Aplomb - AFPA

le groupe AFPA 1La plate-forme Praxibat qu'Aplomb a conçu à Cras permet de tester différents mode d'isolation, d'étanchéiité à l'air et de ventilation.

L'AFPA tire profit de cette installation pour deux groupes de stagiaires en formation pour une spécialisation en rénovation thermique.

Ici avec leur formateur Dominique Traullé, les stagiaires posent devant le système de ventilation qu'ils viennent d'installer.

lien vers le site de l'AFPA

Avant la mise en place de la ventilation, la maquette grandeur-nature à été isolée, puis rendue étanche à l'air par les stagiaires. Les différentes marques d'isolants ont été testées, leur prix, leur performance d'isolation et leur facilité de mise en oeuvre ont pu être comparées. Le teste d'étanchéité avec la porte soufflante a également montré les failles de mise en oeuvre dans la pose des scotches d'étanchéité. La poussière répendue lors de la découpe et de la mise en place des diverses laines doit être parfaitement nettoyée pour que les adhésifs puissent tenir. Cette poussière met aussi le doigt sur la nécessité de porter des masques performants pendant la mise en oeuvre: nos poumons supporteront encore moins la poussière que les scotchs !

Mise en place du pare-vapeur

Détection des fuites au fumigène

la caméra thermique

Le groupe avec Lionel Jacotot